• valerie

L'évolution de l'être ne dépend pas de ses connaissances spirituelles.

Dernière mise à jour : il y a 3 jours


La spiritualité amène des clivages entre les êtres vivants alors qu'elle devrait être la possibilité de nous permettre de tous pouvoir évoluer. La transcendance qui est attachée à ce qu'elle est a la possibilité de nous écarter de ce qui est vivant en nous car ce qui est la transcendance est notre existence sur terre. Pour exister dans la vie nous avons un corps et un être qui s'exprime dans la vie.


La spiritualité nous emmène dans des mondes invisibles alors que ce que nous sommes est dans la vie. Nous nous perdons dans des quêtes sans fond en sortant de nous pour chercher ce que nous sommes, alors que nous sommes normalement totalement à l'intérieur de notre corps.


Le mot spiritualité sera donc sorti de mon langage car il fait référence à l'esprit qui serait en dehors de nous, et donc à une conscience soi-disant supérieure qui nous coupe de notre grandeur dans notre corps.


Le sujet est donc comment nommer le sens de notre existence et la connaissance de ce que nous sommes ? Et bien tout simplement comme cela puisque c'est de cela dont il est question.


L'être est-il séparé en 2 ou 3 comme cela est dit dans la sémantique spirituelle ?

Nous avons un corps qui sert à l'expression de notre être dans la matière physique. Nous sommes un seul être qui prend forme dans un corps physique. Séparer l'esprit et l'âme c'est nous couper en 2 dans notre propre corps et nous amener à être plus faibles que nous le sommes dans la vie car l'esprit n'est pas en nous, ce qui nous amène a devoir aller vers ce qu'il est, comme une quête pour être plus grand, plus fort et plus sage dans notre vie.


Le sujet est donc que nous avons créé une distance avec notre grandeur d'être car nous avons un être dans notre corps et c'est tout. Nous pouvons donc d'ores et déjà arrêter de parler de l'esprit, qui serait notre "grand Soi" dans la vie ou encore une conscience supérieure. Cela nous empêche d'être pleinement conscient dans notre corps et altère notre cerveau qui est relié à notre être et à notre conscience cellulaire.


La spiritualité du passé nous a bien démontré que ce qui est dit ne nous a pas permis d'évoluer puisque nous sommes toujours dans les mêmes problèmes à résoudre. La guerre est toujours là tout comme la compétition ou encore les maladies qui nous amènent à être toujours plus dépendant de la société de consommation, qui nous soulage de ses propres créations en nous demandant de payer à l'avance les soins qu'elle va devoir nous administrer en nous faisant croire que c'est gratuit. La conscience n'est vraiment pas dans sa grandeur chez tout le monde, sinon nous ne parlerions pas de pleine conscience dans notre vie. La conscience est pleine par définition puisque c'est la conscience cellulaire. Le vide c'est le manque de conscience.


La conscience supérieure est la perdition de la conscience car nous n'avons pas à accéder à une conscience supérieure mais à reconstruire cette conscience cellulaire en nous. Celle-ci est la possibilité de retour du vivant en nous puisque c'est le principe même de l'évolution de notre corps physique, qui part d'une seule cellule pour former ce que nous sommes dans la vie. Par définition la conscience est dans chacune de nos cellules pour former notre corps physique. Et ce qui est mort nous amène à souffrir dans notre corps et dans notre vie.


« La conscience en dehors de nous n'a pas la possibilité de nous permettre d'être totalement vivant en nous. »

L'existence de l'être n'est pas sur d'autres plans d'existence mais sur terre.

Ce que sont les plans divins, les plans mythiques ou encore les plans d'existence sont des lieux de perdition de notre conscience cellulaire car nous avons ce corps pour être nous et c'est tout. Sinon à quoi servirait ce corps si il doit aller autre part en même temps qu'il est sur terre. Les "véhicules" pour sortir de nous, la guidance de personnes inconnues dans nos vies, les flammes ou âmes jumelles mais aussi l'éveil des consciences par les portails énergétiques ou des vibrations plus hautes sont des créations qui nous font sortir de notre corps physique. Ce qui n'est pas sans conséquences sur notre conscience cellulaire qui est déformée par toutes ces choses qui sont "normalement" là pour être plus vivants en nous.


« La conscience cellulaire est la clef du retour du vivant en nous puisque c'est le vivant qui prend forme dans notre corps physique. »


L'évolution de l'être est-elle dans ce que la société appelle la spiritualité ?

Nous baignons dans un puit de créations qui nous amènent à ne plus être vivant dans notre corps physique car la vitalité à être Soi a totalement disparu au profit d'une quête de son être "supérieur" qui serait en dehors de nous.

Le temps nous amène à traiter des sujets dans notre vie qui sont du ressort du mythe car le sujet est ce qui compose notre corps physique pour nous exprimer dans la vie.


Nous n'avons pas à comprendre comment notre corps est constitué de façon mythique mais de quoi il est constitué, dans le sens de ce qu'il amène dans notre vie. Les soins énergétiques ne devraient pas être des choses totalement abstraites mais très concrets dans la compréhension de ce qui est en nous qui amène le vécu que nous vivons.


La vitalité à être nous serait aussi plus présente dans notre corps si nous avions tous la compréhension de ce que nous sommes dans la vie. C'est ce qui peut amener le sens de notre existence, qui est primordial pour notre santé dans la vie.


L'évolution de l'être est dans cette compréhension qui n'a pas la possibilité d'exister dans la société de consommation de masse qui est aussi dans les milieux spirituels.

Cette consommation est visible dans tous les rayons des boutiques dites spirituelles et ésotériques, tout comme dans les salons dits de retour à Soi. C'est pour dire combien ce qui est dit peut être contradictoire car le dépouillement de l'être éveillé ne se voit pas beaucoup dans les rayons des salons et librairies.


L'évolution de l'être passe par le retour de sa conscience cellulaire, donc de ses capacités profondes et du vivant en lui. Pour cela la compréhension est nécessaire car la conscience n'est pas sans compréhension.


« La conscience cellulaire n'est pas sans compréhension de ce qui est vivant ou non dans notre corps et notre vie. »


L'illusion d'être éveillé peut nous mener à la catastrophe dans notre vie.

Toutes ces quêtes de Soi, qui ne nous permettent pas de sortir de nous ce qui nous empêche d'être nous, sont la possibilité de se perdre dans des méandres de l'ordre de la sortie incessante de son corps ou de la fausse médecine de l'âme, qui n'a rien de vivant si la compréhension de l'être n'est pas.


Les chemins initiatiques sont le reflet de notre incompréhension de ce que les cycles sont dans notre vie, car nous créons notre vécu en nous calant sur le vivant dans notre vie. Les chemins sont des parcours parallèles qui peuvent nous amener à être à côté de nous car le chemin initiatique est une création qui part du principe que ce que nous sommes dans l'obligation de suivre un parcours pour retrouver sa vitalité à être Soi, au lieu de se servir de cette vitalité pour être qui nous sommes dans la vie.


C'est le serpent qui se mort la queue car la vitalité à être Soi se perd quand nous considérons qu'elle n'existe pas dans notre corps puisqu'elle a besoin d'être trouvée. C'est ce que nous faisons en nous cherchant à l'extérieur de nous, ce qui amène des problèmes de cycles dans nos vies.


Le sujet devient collectif car la conscience spirituelle est partout dans cet état. Le collectif amène le cloisonnement entre les personnes vivantes au lieu de permettre au vivant d'être soudé dans le retour de la vie. Et il amène des personnes à devenir de moins en moins conscientes donc de moins en moins vivantes. Ce sera mon sujet dans un prochain article car l'inconscient collectif est la possibilité de perdre pieds dans cette société de consommation de masse particulièrement présente dans les mondes spirituels, puisque c'est un commerce de vendre des représentations de déités pour amener du vivant en soi sans rien faire d'autre que de prier. Cela n'a jamais été une façon d'évoluer que d'attendre d'être sauvé.


C'est même catastrophique car cela signifie que notre création dans la vie n'existe plus. Le comble est que la vie nous fait croire que se sont des déités ou des êtres plus évolués qui nous font vivre ce que vivons, alors que c'est le propre de l'être humain de créer sa vie et la vie. Nous attendons donc le sauvetage au lieu de nous bouger pour être acteur de notre vie.


Le sujet de la création de sa vie n'est donc pas à prendre à la légère car nous validons le sauvetage par ceux qui font que nous souffrons en laissant la consommation de masse s'installer dans les salons de bien-être et de médecine douce. N'est-ce pas une contradiction ?


Pour aller mieux les cycles vivants doivent se réinstaller en nous pour pouvoir reconstruire ce qui a été tué par la société de consommation et remettre en route le vivant en nous.


Pour cela un accompagnement sur les cycles vivants en vous est nécessaire, car sans cycle vivant l'être n' a pas la possibilité d'évoluer ni d'être autonome et totalement entier avec ce que la société de consommation a fait des personnes vivantes, dans le sens des êtres vivants incarné dans un corps.


Pour être accompagné(e) sur les cycles vivants c'est par téléphone au 06 81 30 76 70 ou par mon formulaire de contact en m'exposant brièvement votre sujet à résoudre :









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